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Carnets de voyage autours du globe

Épisode n°1 : Buenos Aires

Reprenons. En atterrissant à Buenos Aires 24 heures plus tard (4 heures de retard inclus, sinon, ce n’est pas drôle), j’ai atterri au beau milieu d’un printemps à 25 degrés/grand ciel bleu, pour mon plus grand bonheur (et celui de mes allergies au pollen, ravies d’être doublement rentables sur une même année).

Qui dit printemps dit avenues bordées de Jacarandás en fleurs (arbre sublime aux fleurs violettes déjà vu en Sicile – premier point commun avec l’Italie) – et bondées de bus et de taxis en mode Maya l’abeille (ils n’ont pas d’ailes, ils sont juste noir et jaune).

Premières impressions

L’auberge se trouvait à « Palermo » (deuxième point commun avec l’Italie), un quartier bobo ponctué de chouettes boutiques et de bons bars, faisant, entre autres, office de repère de street-art (trait de caractère s’étant infiltré jusque dans l’hostel). Du coup, dès le check-in, le lieu très justement baptisé « Art Factory » m’a tout de suite plu. Mot de passe wi-fi : « Maradona ». Ambiance.
 

B.a.-ba à BA

La suite est hyper hyper classique. Soit des heures de marche visant à explorer les principaux quartiers de la capitale, Recoleta, San Telmo, Puerto Madero, Tigres, la Boca ; s’arrêter pour manger une bonne viande ou une douceur à base de dulce de leche, constater l’enthousiasme pour le foot (une statue de Messi par-ci, une fresque de Maradona par-là), s’égarer sur les marchés (même en sachant que rien ne pourra être acheté #sacadosdéjàensurpoids), pousser la porte de boutiques typiques (souvent créatives et inspirantes), s’asseoir en terrasse pour observer les habitants, tomber sur des oeuvres murales par hasard, être hyper prudente au départ puis se sentir vraiment en sécurité (sauf à la Boca – anecdote à la clé, mais ma mère lit ce blog ;), se perdre dans les rues pour percevoir les différentes facettes de la ville, rentrer épuisée pour dormir, puis finalement ressortir (on n’échappe pas si facilement à la vie nocturne de BA. Ni à celle de l’hostel).
Bref. Une première semaine bien remplie. BA est immense : top 10 des métropoles les plus étendues au monde, et la vie est chère : les prix sont quasiment les mêmes qu’en Europe, ce qui veut dire que je ne vais pas m’y éterniser. Mais du peu que j’ai vu et entendu, on dirait qu’il fait vraiment bon y vivre. Une sorte de dolce vita version Amérique du sud (troisième point commun avec l’Italie, bon ok, j’arrête ;).

Quatre murs et un nouveau toit

Parallèlement à ce programme, l’autre mission consistait à apprivoiser ma nouvelle vie en communauté. Une chambre de 14 inconnus, un voisin de lit qui sent l’alcool et ronfle très fort (surtout les soirs où il sort, c’est-à-dire tous les soirs), la joie des salles de bain partagées (auxquelles je ne vais plus depuis que des connaisseurs de l’hostel m’ont confié le secret bien gardé de deux salles de bain individuelles à l’étage – de l’utilité de sociabiliser), une cuisine/salon toujours bondée, un frigo archi plein où j’ai « perdu » 2 bananes, 1 mandarine et 1 tomate (erreur de débutante malgré le faible sex-appeal de ma liste de courses) et des voyageurs de tout type, de tout âge, de toute nationalité, faisant émerger des rencontres parfois improbables, des histoires à écouter et à raconter, des conversations atypiques et des points de vue dépaysants (même si on tombe souvent sur des Français ;).
Voilà pour l’initiation à la vie nomade (pas encore si nomade que ça). On peut passer à l’étape suivante.

Next

Juste, plusieurs choses avant de faire mon sac et quitter Buenos Aires :
1. Cette ville est vraiment vraiment chouette (j’adore faire dans l’originalité).
2. La viande argentine est la meilleure au monde.
3. Le maté n’est pas la meilleure boisson au monde.
4. On me donne 5 à 10 ans de moins. Ce doit être mon nouveau look de roots.
5. Le carnet de dessin se remplit peu à peu. Aperçu dans le prochain épisode.
6. D’après ces 3844 signes et 2,03 minutes de lecture (merci d’être arrivé jusqu’au bout), il faut croire que partir loin rend bavard.
Sur ce, feliz semana para todos !
Ps 1 : et hop, quelques photos pour la route (ci-dessous).
Ps 2 : il y a encore de la place dans le bus qui va à Iguazu au cas où vous voudriez venir…

Floralis Generalis – fleur à énergie solaire fonctionnant sur le même principe que le tournesol.

L’obélisque. Ou la photo du touriste.

Plaza de Mayo.

Puerto Madero.

Caminito – La Boca.

Recoleta.

Palermo.

El Rosedal. Parc des roses, sublime.

Marché de San Telmo. Et un inconnu.

Réserve naturelle de Puerto Madero.

Commentaires (10):

  1. Carolina

    13 novembre 2017 at 22 h 04 min

    Moi je veux avoir les détails de la boca hihiii 🙊😂

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    • admin5565

      14 novembre 2017 at 3 h 45 min

      Oui ! Via inbox 😂

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    • Coralie (de caro)

      16 novembre 2017 at 22 h 18 min

      Moi aussi 😂👌🏻😘

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      • admin5565

        16 novembre 2017 at 23 h 18 min

        Haha ! C’est l’histoire d’un hippie sozie de David Bowie qui m’a proposé de me montrer un lieu incroyable de street art et… la suite par message 😉

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  2. Gabriel Bello

    14 novembre 2017 at 23 h 02 min

    😁😁😁😁😁

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    • admin5565

      16 novembre 2017 at 3 h 25 min

      😉

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  3. Jessica Okou

    16 novembre 2017 at 10 h 09 min

    J’adore! J’ai l’impression d’y être !

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    • admin5565

      16 novembre 2017 at 19 h 23 min

      😉😘😘

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  4. Tatiana

    24 novembre 2017 at 23 h 32 min

    Super expérience et top de pouvoir partager avec toi à travers ce blog😬😘 hâte de lire chaque détail de ton voyage 😊

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    • admin5565

      30 novembre 2017 at 2 h 17 min

      Trop choue Tati 💜 Oui, tu es ici la bienvenue ;)😘😘😘

      Répondre

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