Uluru

Tant pis pour l’effervescence des galettes des rois, des soldes, des gros pulls et des astuces détox. Voici un (premier) extrait de mon carnet de voyage (parce que partir en été c’est bien, mais partir en plein hiver, c’est bien mieux, tellement mieux que j’écris cette réflexion en tout petit pour me faire le moins d’ennemis possibles), encore empreint de sable, de sel et de vitamine D, histoire de frôler le parfait hors-sujet, loin, très loin de janvier.

Pour ce qui est du paysage, il a été admiré depuis le désert australien (quand même à 4 heures en avion des côtes, oui, c’est le temps habituellement estimé pour aller jusqu’en Turquie, en Russie ou en Egypte, tout va bien), à 5h30 du matin avec une température ambiante de 25° (et bientôt de 45), du sable rouge orangé sous les pieds et deux rochers en ligne de mire : l’Uluru, et plus loin le Kata Tjuta, qui signifie « têtes multiples » en aborigène.

Mais comment les aborigènes traduisent « avoir le blues », ça, je n’en ai aucune idée. C’est dommage, ça aurait fait une bonne fin de chapitre 1.

dessinatologue

Une réflexion au sujet de « Uluru »

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